Dirty Deep rejoint le roster ORDA
Il y a des groupes qui ne se contentent pas de jouer le blues : ils le malmènent, le réveillent, le poussent dans ses retranchements et le ramènent sur scène avec la rage du rock, la poussière des routes et l’urgence du live. Dirty Deep fait partie de ceux-là.
Nous sommes très heureux d’annoncer l’arrivée de Dirty Deep au roster ORDA.
Originaire de Strasbourg, Dirty Deep naît en 2010 sous l’impulsion de Victor Sbrovazzo, chanteur, guitariste et harmoniciste habité par les grandes figures du Delta blues, mais aussi par une énergie beaucoup plus brute, entre garage, rock et urgence électrique. D’abord pensé comme un one-man band viscéral, le projet s’est progressivement transformé en un power trio redoutable avec Geoffroy Sourp à la batterie et Adam Lanfrey à la basse.
Depuis, Dirty Deep trace sa route sans chercher à rentrer dans les cases. Leur musique part du blues, mais refuse de s’y installer confortablement. Elle y ajoute des riffs nerveux, une voix rauque, un harmonica fiévreux, une rythmique tendue, parfois presque stoner, souvent garage, toujours profondément organique. Un son sale, dense, instinctif — fidèle au nom du groupe.
Révélé notamment par le Binic Folk Blues Festival, Dirty Deep s’est construit sur scène, là où son univers prend toute sa dimension. Le groupe appartient à cette catégorie rare d’artistes capables de parler aux amateurs de blues roots comme aux publics rock, indie, garage ou americana. Chez eux, la tradition n’est jamais un musée : c’est une matière vivante, inflammable, que l’on tord, que l’on secoue, que l’on joue fort.
Au fil des albums et des EPs — de Back to the Roots à Shotgun Wedding, de What’s Flowin’ in My Veins à Tillandsia, puis avec Foreshots, Trompe L’Œil, Rust Off My Knees et Into The Fire Pit — Dirty Deep a affirmé une identité de plus en plus singulière. Le groupe creuse les racines du blues, mais avance avec une liberté totale, sans nostalgie ni révérence excessive.
C’est précisément cette sincérité, cette intensité et cette capacité à embarquer le public qui nous donnent envie de défendre Dirty Deep aujourd’hui.
Chez ORDA, nous aimons les artistes qui ont une histoire, une vraie présence scénique, une identité forte et cette part d’indiscipline qui rend un concert vivant. Dirty Deep coche toutes ces cases — et les dépasse largement.
Bienvenue à Dirty Deep dans la famille ORDA.
Les dates arrivent. Le feu aussi.